La fondatrice


Aminata WANGA, est éducatrice spécialisée à Bruxelles.

Après ses études secondaires au Burkina Faso, le destin conduit ses pas en Belgique où elle va faire ses études d'éducatrice spécialisée.

C’est la curiosité qui va l'amener à découvrir le monde du handicap.
En effet, pendant ses études de bachelier en éducation spécialisée et dans le but de trouver des réponses à des questions qui la taraudait depuis son enfance, Aminata va faire un stage dans un centre pour personnes déficientes intellectuelles. Ce premier contact avec le monde professionnel du handicap lui a fait croire que ce secteur n'était pas fait pour elle.
Quelques années plus tard, Aminata décroche un court contrat de travail dans un autre centre, le temps de finaliser son Master. Engagé pour un an au départ, Aminata ne quittera plus le secteur du handicap. En effet, l’équipe lui a donné l'amour du travail avec la personne handicapée. A telle enseigne que Aminata changera son sujet de mémoire et s’intéressera à “la perception de la population burkinabè sur la personne handicapée”. Sujet de mémoire pour lequel elle retournera au Burkina Faso pour une enquête. Nous sommes en 2016.

En 2018, Aminata crée l’association Kuiliga à Ouagadougou .  L’année suivante, elle crée l’association soeur à Bruxelles où elle réside.
Afin de mieux répondre au besoin d’accompagnement des bénéficiaires de son association, Aminata entame des études de psychopathologie. Force est de rappeler qu’au Burkina, la plupart des personnes en situation de handicap mental n‘ont pas de diagnostic qui permette de savoir quel type de handicap il s’agit mais surtout quel type d’accompagnement thérapeutique mettre en place. Ces études seront sanctionnées par l’obtention de son bachelier de spécialisation en psychopathologie.


Bachelier de spécialisation en psychopathologie en janvier 2021 sur le thème suivant : « La sexualité chez les personnes déficientes intellectuelles - Analyse d’une situation en institution et pistes d’amélioration. » Mais en 2017 elle obtenait déjà un Master en Sciences de l’éducation, option formation d’adultes à UCL avec comme titre de mémoire « Lien entre facteurs émotionnels et sentiment de compétence chez les élèves du secondaire au Burkina Faso et en Belgique. »

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